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Les français mangent-ils plus gras que les américains ?

C’est la question qui est sur toutes les lèvres depuis que le Crédoc a récemment mené une enquête afin de savoir qui des français ou des américains mangeaient le moins sainement. La réponse n’est pas forcément celle qui vient spontanément à l’esprit.

Tofu californien ou cassoulet toulousain ? 

Nous avons tous une image assez mauvaise de la cuisine nord-américaine : trop de sucre, trop de sel, trop de graisse. Nos préjugés nous portent à imagier un groupe d’américains obèses se gavant de burgers et de soda par litres entiers. On oublie cependant quelques paramètres. Le premier d’entre eux :  l’Amérique, c’est grand. En effet, la cuisine n’est pas la même à New York, Atlanta ou Los Angeles. Ceux qui rentrent de Californie vantent d’ailleurs souvent une cuisine saine, à base de fruits et légumes. Et là, on peut se poser la question : quel est le plat le plus calorique entre une salade de tofu californienne ou un cassoulet toulousain ?

Un phénomène générationnel ? 

Pour les chercheurs du Crédoc, les français ont une alimentation beaucoup plus grasse que celles des américains. «Cette différence peut s’expliquer par la consommation plus élevée de produits tels que fromages (six fois plus), charcuterie (cinq fois plus), viennoiserie (quatre fois plus), viandes (trois fois plus) et œufs dans les régimes alimentaires des Français. Globalement, les Américains n’ont pas une alimentation moins saine que celle des Français« , a déclaré l’un des auteurs de la note de synthèse. Selon l’étude, la différence entre français et américains tient dans la teneur en acide gras saturés. Les chercheurs du Crédoc ont également constaté que les jeunes français entre 21 et 34 ans n’ont une alimentation assez variée ni assez équilibrée. «Si cela devenait un phénomène générationnel, il y aurait un risque d’affaiblissement du modèle alimentaire français. Si elle se poursuivait sur le long terme, elle ne serait pas favorable à l’équilibre alimentaire des générations futures.»

La France à l’attaque

«Mangeons au moins cinq fruits et légumes par jour» est l’un des slogans de l’opération Manger Bouger qui sévit sur nos écrans depuis plusieurs années, sous l’impulsion du gouvernement. Cela montre une chose : le problème de la malnutrition voire de l’obésité existe en France. Et ce, que les français mangent ou non plus gras que les américains. Recettes, kits pratiques, conseils sportifs… Le site met tout en oeuvre pour inciter les français à mieux manger.

Et vous ?

Faites-vous attention à votre alimentation ? Comment conciliez-vous plaisir et équilibre ? Nous vous donnons une astuce : élaborez votre menu hebdomadaire sur WeCook.fr et vous serez agréablement surpris(e) de pouvoir cuisiner des recettes savoureuses et équilibrées, en toute simplicité !

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Repas tout prêt : ami ou ennemi ?

Plus de 700 millions d’euros. C’est le chiffres d’affaire que génère le commerce des plats tout prêts. Ce chiffre édifiant nous a donné envie de parler de ce phénomène qui envahit nos placard mais pas que. Depuis plusieurs années, le tout prêt envahit les rayons de nos supermarchés. Barquettes à réchauffer au micron-ondes, salades, sandwiches et parfois même repas complets… Les marques rivalisent de créativité et d’ingéniosité pour attirer les consommateurs. Certaines  proposent également des plats «minceur» pour les personnes qui suivent un régime. Le tout prêt séduit beaucoup d’entre nous. Les plats sont en effet pratiques et rapides à préparer. Cependant, le tout prêt a un coût et fait souvent mal au porte-monnaie. En effet, une barquette Monoprix coûte en moyenne 2,80 euros, un risotto Bjorg coûte 4,61 euros et une papillote d’Eglefin Picard coûte 4,95 euros. D’autre part, les plats proposés sont-ils vraiment équilibrés ? Souvent considérés comme trop sucrés, salés ou gras, les plats issus de la vague du tout prêt ont beaucoup de détracteurs, en particulier les diététiciens.

Si vous êtes tout de même tentés par un plat tout prêt, suivez nos conseils pour le choisir au mieux !

Tout d’abord, préférez ceux composés de viande ou de poisson et accompagnés de légumes ou de féculents, afin de respecter la composition d’un repas. Accompagnez toujours ces plats d’un fruit et d’un laitage et buvez de l’eau. Pensez également à comparer les calories de chaque plat afin de choisir celui qui vous convient le mieux : « Aujourd’hui, la plupart des plats préparés apportent entre 120 et 150 kcal pour 100 g et font 300 à 450g »  indique le Dr Cohen, grand spécialiste de la nutrition. Le site Doctissimo conseille de compter entre 360 kcal et 675 kcal par plat. Les plats les plus riches peuvent apporter jusqu’à 700 calories : évitez-les ! Soyez attentifs également à la quantité de glucides (sucre) : choisissez ceux dont la teneur en glucides totaux est inférieure à 20 %.

Selon le Dr Cohen, trois critères doivent guider notre choix d’un plat cuisiné :

- la qualité nutritionnelle du plat et en particulier au rapport protéines/lipides. Ce rapport doit être égal ou supérieur à 1.

- la liste des ingrédients et leur proportion. Si un plat annonce de la viande en ingrédient principal et que celle-ci ne représente que 10% du total, passez votre chemin.

- la teneur en sel : pour connaître celle-ci, multipliez le chiffre de la teneur en sodium par 2. Sachant qu’il ne faut pas dépasser 6 g de sel par jour, choisissez un plat ne contenant pas plus de 1,2 g de sel pour 100 g.

Et les plats tout-prêt minceur ? 

Concernant les plats tout prêt dit « minceur », les avis sont plus que partagés. Interviewé par Doctissimo, le Dr Cohen dénonce une mystification de la part des industriels : « Soit les industriels trichent en faisant des portions plus petites, soit ils ajoutent des produits amidonnés. Et s’ils sont vraiment constitués à partir de produits maigres – la seule façon de faire un produit vraiment moins calorique- ils sont insipides. Les plats dits «minceur» apportent 350-400 kcal, or, on trouve des plats non allégés avec le même nombre de calories ».

Conclusion : consommez un plat tout prêt ponctuellement en l’accompagnant de produits laitiers et fruitiers, pas de problème. Manger du tout-prêt tous les jours, bonjour les dégâts ! Mais gardez également en tête que les plats tout prêts n’ont pas tous la même valeur. En effet, une barquette de poisson Picard sera souvent plus qualitative qu’une Pasta Box, bien plus grasse. Essayez plutôt les recettes équilibrées, simples et rapides proposées par WeCook.fr !

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Le foodpairing

Du poulet avec du chocolat ? De l’huitre avec du brie ? Ces mélanges vous paraissent improbables, mais il va falloir vous y habituer. En effet, ils sont issus de la réflexion du chef coréen Sang-Hoon Degeimbre, qui a érigé le concept du foodpairing. Ça ne vous dit rien ? C’est normal. Le foodpairing existe depuis des millénaires, mais n’est reconnu que depuis quelques mois grâce à l’impulsion de ce jeune chef. Il s’agit de mêler des aliments qui à priori n’ont rien à voir, mais qui ont une réelle complémentarité d’un point de vue moléculaire. « Il permet de rendre le concept accessible à tout le monde », précise le chef. «… Doser avec parcimonie et de faire quelques essais pour concocter de nouveaux plats.» Sang-Hoon Degeimbre a d’ailleurs créé un site web afin que les internautes puissent trouver les bonnes associations. Car le principe du foodpairing, c’est de trouver des combinaisons inédites, de nouvelles saveurs et finalement, de créer une expérience culinaire unique.

Selon le site français foodpairing.com, le concept du foodpairing serait basé sur une arborescence. « L’arborescence Foodpairing est la visualisation interactive d’un ingrédient et de ses combinaisons possibles, divisées en catégories. Chaque branche de l’arborescence représente une catégorie, par exemple les produits laitiers, la viande, ou les herbes et épices. Lorsque vous cliquez sur une catégorie, celle-ci s’ouvre et dévoile alors plusieurs sous-catégories. » Le site propose d’ailleurs quelques recettes dont on vous présente une sélection ci-dessous. Et vous, quelles seraient les associations que vous voudriez tester ?

Huitres – coco – litchi – rose

Mixez la purée de noix de coco avec le jus de citron et de la gomme de guar. Conservez au réfrigérateur jusqu’à utilisation. Ouvrez les huîtres. Desserrez-les. Nettoyez la coquille et, si nécessaire l’huître. Enlevez la peau et dénoyautez les litchis. Coupez-les en 4. Nappez l’intérieur de l’huître d’un peu de purée de noix de coco. Mettez l’huître au-dessus. Garnissez avec des morceaux de litchi et de pétales de rose. Cette recette a été créée à partir des arômes de la Leffe Royale et se combine parfaitement avec cette bière. Servez avec une Leffe Royale.

Homard – Patate douce – fruits de la passion

Plongez le homard pendant 3 minutes dans de l’eau bouillante. Enlevez la chair. Assaisonnez avec du sel et du poivre et poêlez brièvement dans l’huile d’olive. Pelez les patates douces. Coupez quelques fines tranches. Coupez-les éventuellement en cercle. Mélangez les autres ingrédients pour la marinade. Disposez-y les tranches de patate douce (assurez-vous que le sel et le sucre soient complètement dissous). Coupez le reste de la patate douce en morceaux et faites bouillir dans de l’eau salée jusqu’à ce qu’elles soient cuites. Mixez en purée avec une noix de beurre. Assaisonnez. Mélangez tous les ingrédients pour la crème aux fruits de la passion. Portez à ébullition et laissez refroidir. Coupez le fruit de la passion en deux et enlevez les graines.

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Junk Food et Equilibre : le mariage impossible ?

Depuis plusieurs années, la junk food a envahi les rues et les rayons des supermarchés, devenant incontournable. Mais avant tout, qu’est-ce que la junk food ? Selon Wikipédia, ce terme vient du français « malbouffe » :  nourriture jugée mauvaise sur le plan diététique en raison notamment de sa faible valeur nutritive et de sa forte teneur en graisses ou en sucres. Les hamburgers, les hot-dogs, les frites, les chips, les sodas en sont des archétypes.

Des aliments « doudou »

La junk food présente beaucoup d’avantages… en apparence. Elle est peu coûteuse, rapide à préparer et symbolise pour beaucoup un moment de détente. Le mélange sel-sucre du célèbre Big Mac de Mc Donalds est par exemple très apprécié par tous, car sa saveur est rassurante. Les fast-foods, qui sont les maitres incontestés de la junk food, jouent beaucoup sur cet aspect rassurant : restaurants conviviaux où petits et grands se retrouvent. “À travers le poisson ou le poulet pané, le milk-shake, les biscuits dans leur emballage, il se joue comme une nostalgie de l’enfance, explique la psychologue Marion Haza. Ce sont des aliments doudou.” Or, ces aliments sont riches en graisses animales, pauvres en légumes verts, en fibres et en vitamines. Le repas « fast food » typique, avec hamburger, frites et soda, procure un apport énergétique de l’ordre de 1000 à 1200 calories riches en graisses. Rappelons que si les besoins en calories quotidiens varient selon le sexe, le poids et la taille, ils oscillent en général entre 2000 et 2500.  On se souvient notamment du documentaire à succès Super Size Me, où le réalisateur Morgan Spurlock décide de se nourrir exclusivement chez Mc Donalds pendant un mois. Il prend alors 11 kg et augmente son taux de cholestérol de 0,65 gramme par litre de sang.

La junk food est-elle une drogue ? 

Mais finalement, le vrai danger de la junk food est l’addiction qu’elle provoque. Pour David Kessler, neurologue et ancien dirigeant de la FDA  (Food and Drug Administration) « La junk food est plus qu’une combinaison ingénieuse d’ingrédients. C’est un ensemble de créations gustatives extrêmement complexe, une expérience multisensorielle pour le cerveau. Le design culinaire de certains hamburgers, par exemple, ne vise pas l’excellence, mais vraiment l’irrésistible. Les goûts de la viande, du pain, des oignons, du fromage et de la sauce tomate, fusionnent dans la bouche comme une sorte de nourriture bébé pour adultes. Personne n’a jamais raconté aux gens la manière dont leur cerveau a été capturé par la junk food. Mais en fait, c’est exactement la même chose que la cigarette. En combinant à l’infini graisses, sucre et sel, les géants du burger et du snacking tapent dans le mille de la zone du plaisir qui demande chaque jour un peu plus sa dose. Quand on nous parle des dangers de la suralimentation, on oublie de dire que nous sommes juste drogués.« 

Une nouvelle cause de la dépression ? 

La dernière hypothèse en date serait que la junk food favoriserait un déséquilibre mental et plus particulièrement la dépression.En effet, si on connaissait les répercussions de la junk food sur l’obésité, le diabète et les maladies cardio-vasculaires, une étude tend à démontrer son impact sur le mental des consommateurs. Il s’agit d’une étude menée par l’Université de Las Palmas de Gran Canarias (Iles Canaries) et publiée dans la revue spécialisée Public Health Nutrition. L’hypothèse avance que les consommateurs de junk food auraient 51% plus de chance de tomber en dépression. La raison serait que les graisses saturées et acides gras contenus dans ce type d’aliments nuiraient aux neurotransmetteurs, des composés chimiques émis par les neurones, nécessaires au bon fonctionnement du cerveau.

À consommer avec modération !

Cependant, il ne faut pas diaboliser la junkfood. Consommée avec modération, c’est un plaisir qu’on peut s’accorder ponctuellement, en particulier si on adapte son menu. On préfèrera par exemple, un burger au pain complet, on remplacera les frites par une salade verte et le soda par de l’eau. Le traditionnel sunday de fin de repas pourra être remplacé par des fruits frais. Enfin, oubliez la mayonnaise et privilégiez le ketchup ou la moutarde. Pour les parents, mieux vaut préparer un burger maison, avec des produits frais plutôt qu’emmener vos enfants dans un fast-food. Et vous, êtes-vous un(e) addict de la junk food ? A quelle fréquence allez-vous dans des fast-food ?

Quelques repaires caloriques : 

Kebab 

Le pain : environ 400 calories

La viande : environ 300 calories

Les crudités : environ 50 calories

La sauce  : environ 100 calories

Quick 

Giant : 535 calories.

Giant max country : 756 calories

Supreme cheese : 687 calories.

Quick’n toast : 633 calories.

Extra long beef pepper : 716 calories

Long bacon : 600 calories

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Salon international du livre gourmand 2012

« Longtemps le livre de cuisine s’est contenté d’expliquer des techniques et des méthodes. Et puis, on s’est mis à parler de gastronomie, les chefs ont quitté leurs fourneaux et leurs toques pour apparaître au grand jour. Le livre de cuisine a suivi : il s’est métamorphosé. Les cuisiniers ont pris la plume et la parole : ils se sont racontés. Leurs plats sont devenus des créations. Design épuré, lumières soignées. En parallèle, la cuisine et le monde des chefs sont devenus des sources d’inspiration fécondes pour les auteurs, que ce soit en littérature ou au cinéma. » C’est par ces mots que Sonia Moumen, conseillère éditoriale et artistique du Salon international du livre gourmand 2012, présente ledit salon. Chaque année, cet événement nous invite à la découverte des livres de cuisine et à la rencontre de passionnés. Accueillant toujours plus de visiteurs, le Salon international du livre gourmand est toujours un succès.

La grande question est : qu’est-ce qui passionne autant les gens dans les livres de cuisine ? Grâce aux émissions de télévision, aux ateliers culinaires et aux nouvelles pratiques alimentaires telles que le brunch ou le slunch, la cuisine est devenue un véritable art de vivre. On aime inventer, renouveler et surtout, partager ses recettes avec sa famille et ses amis. Cependant, la cuisine n’est pas un don naturel chez tout le monde et de plus en plus de gens cherchent l’inspiration dans les livres. Autre facteur qui explique le succès des livres de cuisine : l’apparition d’ouvrages dédiés au Nutella, à la cuisine fusion, à la cuisine moléculaire… Tant de sujets qui passionnent et qui déringardisent l’image des livres de cuisine.

Vous l’aurez compris : le Salon international du livre gourmand a encore de belles années devant lui et cette année, nous aurons le plaisir de découvrir l’Euskadi, la gastronomie du Pays Basque. Et vous, achetez-vous des livres de cuisine ? Où trouvez-vous l’inspiration ?

 

Salon international du livre gourmand 2012 - 16, 17 & 18 novembre 2012 à Périgueux / Informations sur : http://www.livre-gourmand.com/

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Zoom sur le thé

Plébiscité dans le monde entier, le thé est la deuxième boisson la plus consommée au monde après l’eau. Consommé dans deux nombreux pays à travers le monde, il est également le symbole de nombreuses cultures à l’image des cultures anglaises et japonaises.

Il existe de nombreuses variétés de thé, telles que le thé noir, très fermenté et dont le goût est puissant et le thé vert, non fermenté. Peu connus, les thés jaunes et blancs ont aussi leur place dans nos placards. On peut également des dérivés de thé comme le thé rouge, sans théine et le maté, véritable boisson énergétique surtout consommée en Amérique du Sud. Tous les thés proviennent de la même plante : le camélia sinensis. Les feuilles de celles-ci sont riches en flavonoïdes, une substance très riche en antioxydants. Ces derniers sont quatre fois plus puissants que la vitamine C et ont donc une action directe sur l’organisme. Le thé contient également d’autres substances reconnues comme bénéfiques pour le corps : théophylline (dilate les bronches, elle est utilisée dans l’asthme), théobromine (stimulation du système nerveux, diurétique), saponines, huiles essentielles, carotènes, graisse, cire, vitamine C, vitamines A, B1, B2, B12, E et P, fluorures, fer, magnésium, calcium, strontium, cuivre, nickel, zinc et oligoéléments tels que le molybdène et le phosphore.

Véritable source d’énergie, le thé est considéré par beaucoup comme un médicament naturel. Des études ont prouvé qu’il avait notamment une action contre certains cancers et pour le bon fonctionnement des artères. Ainsi, une étude américaine sur 50 personnes aurait démontré que les flavonoïdes du thé noir protégeaient les parois des artères. À l’inverse, le thé gêne l’absorption du fer et il convient de ne pas boire plus d’une ou deux tasses par jour pour les personnes souffrant d’anémie.

Pour beaucoup, le thé est aussi un allié minceur. La caféine qu’il contient est un brûleur de graisses naturel. Mais le thé contient également des catéchines, un groupe de molécules très actives de la famille des flavonoïdes. Celles-ci agissent sur la répartition des graisses dans l’organisme et participent ainsi à la réduction du poids. Contre la graisse abdominale, le thé serait aussi très efficace. C’est en tout cas ce que démontre une étude de la Shanghai Medical School qui a réalisé plusieurs séries de tests sur des groupes d’adultes.

Au-delà des propriétés énergétiques et médicales du thé, c’est aussi une boisson gourmande qui peut se consommer glacée ou chaude. Les anglais ont l’habitude d’ajouter un nuage de lait ou de crème dans leur thé. Les japonais le boivent nature, parfois aromatisé au jasmin et le consomment très souvent pendant les repas. En occident, le thé est, avec le café, une des boissons favorites pour le petit déjeuner et le goûter. Associé avec des scones ou des spéculos, c’est divin. Le thé est également très présent dans la nouvelle cuisine. On peut par exemple citer les délicieux macarons au thé matcha, le sabayon au thé vert ou encore, plus surprenant, des rillettes de thon au thé fumé. Mais attention aux excès ! On trouve aussi de nombreuses boissons dérivées du thé comme les Bubble Tea, de plus en plus à la mode en occident.

Comme évoqué ci-dessus, le thé est devenu un art de vivre à part entière. S’il a toujours fait partie de la culture de certains pays comme l’Angleterre, la Chine ou l’Inde, il a également une place importante dans beaucoup d’autres pays. La preuve étant le développement des accessoires autour du thé : machines perfectionnées, apparition des dosettes, marques dédiées comme Mariage Frères ou Kusmi Tea. Cette rentrée, une box sur le thème du thé sera même lancée par Julia Roubaud, créatrice d’Envouthé. Et vous, êtes-vous un buveur de thé ?

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Paris : un restaurant mobile avec de grands chefs

Depuis quelques années, les food-trucks, ces camions vendant burgers, salades, hot dogs maisons… envahissent la capitale. D’abord considérés comme une simple tendance passagère, les food-trucks ont su s’imposer et leurs passages sont souvent très attendus par les habitués.

Le chef cuisinier Ducasse a décidé de surfer sur cette vague en proposant un food-truck d’un nouveau genre. À l’occasion de la Fête Nationale des Restaurants, du 17 au 24 septembre, un « restaumobile » sillonnera les rues de Paris pour faire découvrir les recettes de seize grands chefs. Parmi eux, Jacques Maximim, Gilles Choukroun, Cédric Béchade et Frédéric Vardon. Deux services au déjeuner (45 euros) seront proposés et deux au dîner (70 euros) seront proposés. Et vous, êtes-vous prêts à tenter cette expérience ?

En savoir plus sur la Fête Nationale des Restaurants

Cette initiative lancée par Alain Ducasse il y a 3 ans veut donner aux gourmands une occasion exceptionnelle de pousser la porte des restaurants et de découvrir de nouvelles adresses. Dans tous les établissements participants, le restaurateur offre au deuxième convive le menu « Tous au Restaurant », composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert.

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L’umami, la nouvelle saveur qui buzze

En cuisine, les quatre saveurs traditionnelles sont le sucré, le salé, l’acide et l’amer. Mais il y a quelques mois, des chercheurs ont mis en évidence une cinquième saveur dans la cuisine occidentale : l’umami. On connaissait cette cinquième saveur depuis des millénaires au Japon mais c’est le professeur Kikunae Ikeda qui en parle pour la première fois en 1908. Ce qu’on ne savait pas, c’est qu’elle existait également dans la cuisine occidentale. On fait cette constatation dans la cuisine italienne en particulier. En ajoutant du parmesan sur leur risotto ou en consommant de la charcuterie séchée par exemple, les italiens recherchent le goût de l’umami. Tout comme les chefs français qui réduisent un fond de viande.

Le Dashi japonais

Mais cela ne nous dit toujours pas ce qu’est l’umami ! En effet, le concept est pour le moment assez flou. En japonais, « umami » se traduit pas « délicieux, savoureux ». Si la saveur de l’umami est difficilement explicable, on sait d’où elle provient. Son goût provient de la présence dans un aliment d’au moins une de ces trois substances : le glutamate (jambon cru, parmesan, algues séchées, thé vert, sauce soja, tomates mûres…), le guanylate (champignons secs, crabe, viandes…), et l’inosinate (thon, viandes, oursins …). On sait également que la saveur de l’umami se rapproche plus du salé que du sucré par exemple. C’est une saveur qui emplit la bouche et s’inscrit avec puissance sur le palais, à l’image d’une pièce de boeuf. C’est dans le Dashi, un bouillon japonais à base d’algues Kombu, que l’on a pour la première fois identifié l’umami.

Comment ressentons-nous l’umami ? Comme pour les autres saveurs, nous disposons de récepteurs spécifiques sur certaines cellules de la langue. Dans le cas de l’umamai, tous les récepteurs entrent en marché, d’où le fait que l’umami ait été difficile à identifier. Ce sont les protéines contenues dans chaque élément qui participent à en révéler le goût.

Pour mettre de l’umami dans sa cuisine, rien de plus simple. On cherche la concentration et la maturité d’un aliment. Les amateurs de saveurs profondes et corsées apprécieront l’umami, tout comme les fans de cuisine asiatique.

Envie de tester l’umami ? Cela tombe bien, car WeCook.fr vous en propose. Découvrez par exemple la recette du boeuf bourguignon made in WeCook.fr et son tableau des saveurs ci-dessous. Et vous, avez-vous déjà ressenti la saveur de l’umami dans vos plats ?

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L’alimentation hypotoxique, qu’est-ce que c’est ?

Qu’est-ce que c’est ? 

Depuis quelques années, la détox est à la mode. Cosmétiques, activité physique, boisson spécifique. Mais certains ont tendance à oublier qu’une bonne cure détox passe par une alimentation saine et équilibrée et une hygiène de vie irréprochable. C’est dans cette optique de plus en plus de personnes adoptent une alimentation hypotoxique, dite « régime hypotoxique ». Le principe est simple : revenir à une alimentation saine, sans additifs ni conservateurs et éliminer les aliments considérés comme mauvais pour l’organisme, à l’image du gluten et du lait d’animaux. Le but est de générer le moins de toxine possible afin de rétablir un bon fonctionnement digestif et de booster le système immunitaire. En effet, il ne faut pas négliger le rôle de l’alimentation dans les bobos du quotidien. Rhumes, problèmes digestifs et autres tracas peuvent être évités en mangeant bien. Beaucoup de nutritionnistes considèrent l’alimentation pour un médicament naturel et ils ont raison.

D’où ça vient ?

Pour comprendre les principes de l’alimentation hypotoxique, il faut revenir dans le passé. En effet, c’est une habitude alimentaire qui est depuis presque toujours dans nos mœurs, plus précisément depuis l’ère paléolithique. À cette époque, l’homme ne connaissait ni l’agriculture, ni l’élevage et vivait en tant que chasseur-cueilleur. Il ne consommait donc pas d’aliments comme le blé, l’orge, le lait de vache, le beurre, l’alcool… Réfutés par l’alimentation hypotoxique. L’évolution des techniques amène l’homme à ne plus aller chercher son alimentation dans la nature, mais à la produire lui-même, cette dernière étant moins qualitative. Une deuxième révolution alimentaire apparaît en même temps que la révolution industrielle. Les transformations qui ont lieu dans notre alimentation sont nombreuses : utilisation de pesticides, de conservateurs, apparition du micro-ondes, colorants, raffinage du sucre… Les conséquences sont lourdes pour notre organisme. En effet, celui-ci assimile difficilement certains de ces aliments, en particulier le lait de vache qui est devenu une institution dans les pays occidentaux, mais reste un aliment sujet à controverse. Parmi les effets néfastes d’une alimentation trop « industrielle », on peut citer les protéines hybrides des céréales, que notre organisme ne sait pas synthétiser et qui passent par le sang, rendant trop perméable l’intestin grêle. Citons également les aliments cuits à trop haute température, qui sont mal digérés et peuvent être cancérigènes. Pour le moment, on ne connait pas les répercutions sur le long terme de cette alimentation trop industrielle mais la prudence est de mise. Ces aspects sont d’ailleurs largement cités par le Pr Jean Seignalet, l’expert français de l’alimentation hypotoxique. Pour celui-ci, il faut cesser « d’encrasser son corps » pour favoriser les bons nutriments et les omégas. Evidemment, nous n’allons pas retourner dans le passé et nous transformer en cueilleur de légumes comme dans un lointain passé. Mais il convient de s’inspirer d’habitudes alimentaires ancestrales qui ont fait leur preuve, et de les adapter à notre quotidien moderne.

Un atout santé ? 

C’est pour contrer ces effets que de nombreux médecins et chercheurs prônent aujourd’hui le retour d’une alimentation simple et saine à travers le régime hypotoxique. La digestion s’en retrouve facilité, les crampes d’estomac disparaissent ainsi que les nausées. De plus, l’alimentation hypotoxique est riche en vitamines et pauvre en graisse. De ce fait, les médecins ont constaté un recul des symptômes chez les personnes atteintes d’arthrose, de spasmophilie, de la maladie de Crohn, d’acné ou encore d’infections ORL récurrentes. On ne prétendra pas que le régime hypotoxique est une solution miracle, mais c’est un fait qu’il est bon pour la santé.

En pratique, le régime hypotoxique interdit principalement les aliments suivants :

•    le blé, l’avoine, le seigle, l’orge, le maïs

•    les laits animaux : lait, yaourts, fromages, beurres, crèmes, glaces…

•    tout aliment cuit à plus de 110°C (en particulier cuisson au four, à la poêle, fritures, au micro-ondes, à la cocotte minute), y compris les viandes

•    les confitures (qui sont cuites)

•    les huiles raffinées

•    la bière (obtenue à partir de céréales)

•    les conserves, plats préparés (modes de cuisson, huiles utilisées non autorisées)

Au contraire, les aliments suivants sont autorisés :

•    riz, sarrasin, sésame

•    le lait de soja

•    les viandes crues ou peu cuites, les poissons et coquillages, crevettes…

•    les charcuteries crues (saucisson, jambon cru, salami…)

•    les fruits (frais ou secs), les légumes verts et secs, les crudités

•    le sucre complet, le miel

•    les huiles obtenues par première pression à froid

•    les condiments

•    eau, café, thé, chicorée, vins et alcools distillés

•    les aliments cuits à moins de 110°C (cuisson à la vapeur, à l’eau, à l’étouffée, le pochage ou braisage doux)

•    les aliments surgelés

Les outils qui peuvent vous aider : 

  • Clear Karma (application iPhone)
  • Shop Wise, qui permet de scanner les aliments en supermarché afin d’en connaitre la composition

Et vous, que pensez-vous de l’alimentation hypotoxique ? Tendance passagère ou réelle évolution des habitudes alimentaires ? Aimeriez-vous que WeCook vous aide à suivre ce type d’alimentation ? 

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Le slunch,ça vous tente ?

Vous connaissez le brunch mais connaissez-vous le slunch ? Ce nouveau concept nous arrive tout droit des États-Unis et s’apprête à devenir LA nouvelle habitude incontournable. Mais le slunch, qu’est ce que c’est ? Un peu de vocabulaire tout d’abord. Le mot « slunch » vient de la contraction entre « supper » et « lunch ».

Entre le goûter et le diner, le slunch est une occasion de se retrouver entre amis le dimanche, en général à partir de 17H. Les mets proposés doivent être simples, légers et gourmands : légumes crus, fruits de saison, quiches, tartes, salades composées… La finger food – le fait de manger avec les doigts – est de mise lors d’un slunch.

Du côté des boissons, on retrouve les thés, jus et smoothies. En réalité, le slunch est déjà bien ancré dans nos mœurs. En effet, un sondage réalisé par Opinon Way pour Electrolux Arthur Martin* montre que 68% des personnes recevant le dimanche le font vers 18h plutôt que 20 heures.

Vous l’avez compris, le slunch est un moment convivial et un bon moyen de se détoxifier du week-end grâce à des aliments frais et sains. C’est aussi l’occasion de tester sur vos amis de nouvelles recettes et de contrer l’éternelle déprime du dimanche soir en passant un agréable début de soirée avant de se coucher tôt pour être en forme le lundi matin. Alors, un lunch, ça vous tente ?

*Les nouvelles façons de recevoir, Opinion Way pour Electrolux Arthur Martin

Pour en savoir plus :

• Slunch, Pascale Weeks (First, 2008)

• Brunch et Slunch, Laurence du Tilly et Valérie Duclos (Hachette Pratique, 2008)

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